Pour tenir compte des effets du quinquennat sur le fonctionnement de notre organisation politique, il faut adapter le rythme de nos congrès. Le maintien de la règle d’un congrès tous les trois ans ne cadre plus avec le calendrier électoral sauf à parsemer la vie du parti de congrès extraordinaires ce qui est un investissement humain, militant et organisationnel lourd sans grand apport idéologique.
La règle que nous pourrions donc nous donner est celle d’un congrès au moins un an avant les échéances présidentielle et législative, et d’un congrès dans l’année qui suit ces mêmes échéances.
Trois formules s’offrent à nous : la désignation de notre candidat(e) à l’élection présidentielle avant le congrès, pendant le congrès et après le congrès. Nous avons expérimenté la formule « après le congrès », nous en avons tous vu les limites. La formule « avant le congrès » peut avoir le handicap de déconnecter le contenu politique du choix du candidat.
C’est pourquoi nous proposons la solution suivante : C’est le congrès qui donne la ligne politique, élabore le projet présidentiel et prépare le programme législatif. Au plus tard dans les trois mois qui sui- vent, les adhérents procèdent à la désignation du (de la) candidat (e ) du Parti socialiste en vue de l’élection présidentielle. Ainsi, devrions-nous avoir une candidature où le fond et la forme seraient liés.
Notre parti a fait le choix d’un régime plus équilibré entre le présidentialisme et le parlementarisme, il est donc naturel que dans son mode de désignation, il tienne compte à la fois, de la ligne politique, ce qui est la nature même de nos débats de motions et de la désignation de celui ou de celle qui en sera le porteur dans le débat présidentiel et législatif.
Source: Réforme des statuts : « Mieux vivre ensemble »
Texte de l'amendement : introuvable.
vendredi 7 novembre 2008
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